Quentin
Guillon

Journaliste

Mon parcours

Passionné par la chose sportive depuis une certaine Coupe du Monde 1998, j’ai “appris” à lire avec le journal L’Equipe. J’ai été attiré par le journalisme à la suite de mon stage de troisième au sein de la rédaction du Courrier de l’Ouest – à Niort dans les Deux-Sèvres. 

J’ai débuté dans le métier, à 18 ans, en tant que correspondant local pour le même quotidien. J‘ai ensuite mené de front études (licence en information et communication) et athlétisme à haut niveau (pôle espoir de Talence) à Bordeaux en 2010 

                                                                                                                                             (…) 

     Dernières publications Instagram

  • "La naturalité peut effrayer les esprits renfermés dans un classicisme désuet. Romain Meder a donc cherché à les attirer. Comment un poisson peut-il se rapprocher de la vigueur d’une viande ?

Première réponse : poulpe de roche de Sanary-sur-Mer, betteraves à la braise, jus d’un civet dont la robustesse galvanise même les plus férus carnivores"

Dîner au Plaza Athénée. Suite de la chronique sur mon site!

Eat in the Plaza Athénée, the three-starred restaurant of Alain Ducasse which is daily driven by Romain Meder, is both a journey in the simplicity and splendour. 
@romainmeder @alainducasse
@plaza_athenee_____ @deniscourtiade @omnivoreworld
#gastronomie #cuisine #journalisme #chronique #Omnivore #journalism #Ducasse #PlazaAthénée, #RomainMeder #DenisCourtiade #food #chef #Paris #foodporn #nature
  • "Ton cerveau est programmé le matin. Tu te lèves, tu pars avec ton sac à dos. Tu sais ce que tu vas acheter. Ton imagination est marche. Tu sais où tu vas te cacher pour manger. Et tu sais où tu vas vomir. Manger puis vomir, c’est un épuisement total. Aurore, encore sidérée, raconte comment s’inocule le poison de la maladie. « Une fille qui n’avait pas mangé un seul aliment pendant trois jours, mange un fromage blanc. Elle vient me voir et me dit ”c’est arrivé directement arrivé dans mes cuisses” ». Une autre de ses patientes peut marcher jusqu’à 20 kilomètres par jour pour « perdre du gras et du poids ». L’anorexie et la boulimie restent tabou dans le sport de haut niveau, en particulier la course à pied, sport d’endurance très touché par le phénomène.

Cette longue enquête est à lire dans le dernier numéro de VO2 Run, actuellement en kiosques et disponible sur le net. Le sujet est tabou, mais il est capital d’en parler autour de vous, de sensibiliser à la violence et à la dangerosité de cette maladie (dont on n’a pas conscience), de faire (très) attention aux mots utilisés sur les stades ou les champs de cross…

Merci à Elisabeth Grousselle, Charlotte Audier, Isabelle Beaudrit et aux autres athlètes anonymes pour leurs courageux et précieux témoignages. “I used to have sex with my boyfriend to burn calories”. “As soon as I’ve eaten a sweet, I was looking my silhouette in front of the mirror. Just as it was a direct impact on my belly”. Anorexia and bulimia are taboo in the field of sports top level. Running is especially involved as it is an endurance sport.

My long investigation is to read in the last VO2Run’s issue, which you can find on the magazine website. If the matter is taboo, it’s crucial to speak out it around you, to raise awareness about the violence and the dangerousness of this disease (as we are not fully aware) as we must be very careful with the words we use on the track or cross country fields…

Special thanks to Elisabeth Grousselle, Charlotte Audier, Isabelle Beaudrit and the other anonymous athletes for their brave and valuable testimonies.

#anorexie #boulimie #athletisme #marathon #running #run #VO2Run #tabou #sport #journalisme
  • « A Tokyo, le carrefour de Shibuya offre une vue tout à fait dégagée depuis le deuxième étage du Starbucks qui surplombe l'endroit. Le feu passe au vert. Aussitôt, un furieux ballet s’instaure. Le feu passe au rouge. Plus rien ne bouge! Même sans voiture à l'horizon.
Le feu repasse au vert et le ballet reprend. Fascinant! Le Japon est peut-être le seul pays au monde à être parvenu à concilier ainsi une si grande effervescence avec autant de discipline.
(…) Lors de la coupe du Monde de football en Russie, les supporteurs japonais se sont distingués en nettoyant systématiquement leurs tribunes, à l’issue de chaque match. Les Japonais appellent cet état d’esprit le kodawari : "Un niveau d’exigence personnelle auquel l’individu adhère de manière immuable. C’est une approche qui amène à faire extrêmement attention à tous les petits détails" explique Ken Mogi. "Les Japonais traitent le plus minuscule des éléments comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort". »

Long reportage à lire dans le dernier numéro de Sport et Vie, actuellement en kiosques. “The second floor of the Starbucks coffee offers a clear sight over the Shibuya crossroads in Tokyo. A mad ballet is beginning as soon as the light turns green. Then the light turns red. Nothing moves anymore! There is no car in sight, yet.
The light turns green, again. The ballet regains. Fascinating! Japan might be the only country over the world having conciliated such a huge effervescence and so much discipline.
(…) During the 2018 world football cup in Russia, following every match of the “Cherry Blossoms” Japanese supporters systemically cleaned up their stands. Situation I’ve experienced: across the archipelago, a villager sweeps some leafs which are on the non-busy route. Astonishing. Japanese people name this state of mind “Kodawari”. “Japanese people deal with the smallest element as if it were a matter of life or death” Ken Mogi explains." Long story published in the French magazine “Sport et vie”.
#Japan #Japon #Kodawari  #WorldFootballcup journalism #journalisme #OlympicsGames #Tokyo2020 #CherryBlossoms #Sportetvie #Tokyo #MarcdalMaso #PhilippeTroussier #Fukushima
@christiantagsold
Close Menu