Quentin
Guillon

Journaliste

Mon parcours

Passionné par la chose sportive depuis une certaine Coupe du Monde 1998, j’ai « appris » à lire avec le journal L’Equipe. J’ai été attiré par le journalisme à la suite de mon stage de troisième au sein de la rédaction du Courrier de l’Ouest – à Niort dans les Deux-Sèvres. 

J’ai débuté dans le métier, à 18 ans, en tant que correspondant local pour le même quotidien. J‘ai ensuite mené de front études (licence en information et communication) et athlétisme à haut niveau (pôle espoir de Talence) à Bordeaux en 2010 

                                                                                                                                             (…) 

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  • "Le cubalibre de foie gras confine au prodigieux. Le bonheur du petit bain brioché qui vient recouvrir la suave royale de foie gras. L’enivrant versant sucré de la gelée de coca-cola. La fraîcheur du granité citron. Le sagace mélange des textures ainsi obtenu. Le palais en est encore abreuvé quelques jours plus tard, comme les yeux goûtent un lever du soleil, assis sur le sable fin, sur la cité valencienne." Suite de la chronique sur le restaurant El Poblet à Valence (Espagne) sur mon site ! 
Amazing "cubalibre of foie gras" at El Poblet's restaurant in Valencia. Among other dishes : "cuttlefish a la bruta", "all i pebre" (typical and popular recipe in the region ), incredible "cremaet" (coffee, rum, cocoa)
We can read the entire review on my website !

@elpoblet_qd 
@omnivoreworld @transgourmet.france

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  • Compte rendu de mon deuxième marathon dimanche à Valence, à lire sur mon site (lien sur ma bio) ! "35e : 1’45’’ d’avance, désormais. La montre s’emballe : 3’21’’ au 35e, puis 3’18, 3’17’, 3’15, 3’18’’. NB, pour la suite : ne JAMAIS se fier à la montre GPS sur une course – a fortiori un marathon-, mais suivre les kilos officiels.

Elle gruge certes un peu, mais quand même… 40e. Un speaker braille. Il est bien gentil, mais moi, ce qui m’intéresse, c’est mon foutu temps de passage. 2h17’34’’ au lieu des 2h18’00 que j’avais supputés pour être certain de faire 2h25’. L’immense et moderne Cité des arts et des sciences se profile. A 17,5 à l’heure, j’ai l’impression que je pourrais encore tenir pas mal de temps ;  à 18/18,5, j’aimerais bien que ça s’arrête, quand même.

Flamme rouge. 900 m , 800 m , 700 m. Les panneaux s'enchaînent, comme des shots de vodka enquillés après un pari débile, et les yeux, hypnotisés, passent mécaniquement de l'un à l'autre. Une pensée surgit (pourquoi, comment, à ce moment précis ? Mystère) : heureusement qu'ils n'ont pas placé des panneaux tous les 100 mètres sur l'intégralité du parcours ; même l'éperdu(e) de tisane à la camomille en deviendrait ivre." The story of the Valencia Marathon -the second of my career- is to read on my website ! Follow the link on my bio !

@running_bordeaux @ustalenceathle @maratonvalencia @ustalenceathle @samumtiti
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