Les bénévoles, retenus par « une espèce d’addiction à l’adrénaline »
Les bénévoles, retenus par « une espèce d’addiction à l’adrénaline »

Blues passagers, petits bobos, et burn-out… Il n’y a pas que les exilés qui pâtissent de la crise migratoire. Sur les camps de réfugiés, la déprime guette les bénévoles.

Enquête à lire sur Street Press.

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